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Patrimoine de Hombourg

5.Patrimoine non classé repris à l'inventaire du patrimoine monumental



La ferme d’öveschte Vieljaeren


A Vieljaeren, 30 en amont de la ferme du château de Vieljaeren, à une centaine de mètres de celle-ci, se dresse la ferme d’öveschte Veliore figurant sur la carte de Ferraris de 1777 sous le nom de "Overste Vyljaren" avec l’ensemble des bâtiments actuels aux quels s’ajoutait un bâtiment perpendiculaire, là où aujourd’hui le chemin pénètre dans la cour. Les constructions actuelles datent du XVIIIe et du XIXe siècles. Le corps de logis entouré de douves, sauf côté cour de nos jours, comporte deux ailes perpendiculaires percées de grandes baies à linteau bombé et à clé trapézoïdale et aux piédroits grèles éclairant le corps de logis coiffé de courtes bâtières de tuiles et d’ardoises. (Le Patrimoine Monumental de Belgique, Vol, 12/3,pp1106 et suiv. Cet ouvrage a valeur officielle de référence et est cité à l’art 347 du CWATUP.)

Les longues étables aux percements réaménagés comportent une porte du XVIIIe datée sur la clé de son linteau bombé: l’Anno 1755". Cette ferme aux allures seigneuriales semble avoir été jadis une dépendance du château de Vieljaeren et il est vraisemblable que sa construction résulte d’un partage du domaine effectué dans le courant du XVIIIe siècle, lequel a opéré la dis­tinction entre les sites d’öneschte et d’öveschte Vieljaeren.




La ferme de Chevémont


A Chevémont, N°9. La façade de la maison est une des rares façades-pignons que l’on trouve. Elle date de la seconde moitié du XVIIIe et est très vraisemblablement postérieure à 1777 car si la carte de Ferraris atteste l’implantation d’une ferme à cet endroit, la disposition des bâtiments ne signale pas la présence de la maison actuelle. Par contre les étables aujourd’hui remaniées comportent des parties anciennes. Alors que les baies de la maison sont à lin­teau bombé à clé, le linteau de la porte précédée d’un escalier est droit. La bâtière est de tuiles.

La ferme de Boffereth

A Boffereth N°30. Située aux confins nord de l’ancienne commune de Hombourg, la ferme en "U" semi-clôturé de Boffereth appartient en fait de nos jours à la paroisse de Plombières. Si le site est déjà celui d’une ferme en 1777, les bâtiments actuels, autrement disposés datent du début du XIXe siècle. La ferme est construite en moellons de grès, briques et colombages avec toitures de tuiles largement débordantes. La maison qui est vraisemblablement un peu anté­rieure comporte une façade-pignon à l’étage avec baies à meneau.
 

   

Boffereth

N°19. Cette fermette isolée de la fin du XVIIIe ou du début du XIXe présente la particularité rare dans la localité de n’être pourvue d’aucune baie dans le mur pour éclairer l’étage de l’habitation, lequel compte trois lucarnes. Les murs du rez-de-chaussée sont en moellons de grès percés de baies en bois tandis que l’étage fait de torchis, colombages et briques reste un des rares témoins de cette architecture jadis fréquente mais dont la plupart des exemplaires ont disparu. Le tout est minutieusement restauré à l’ancienne.

 

Ferme de Lattenheuer




N°34. Située à l’angle de l’actuelle route de Lattenheuer et du chemin menant à Boffereth, elle constitue avec sa voisine le hameau de Lattenheuer proprement dit et date du XVIIIe siècle (
L’INVENTAIRE DU PATRIMOINE (op.cit.,p1108) la situe erronément à Frankenelsen). Elle fut toutefois largement remaniée dans ses baies au siècle suivant. Les murs de l’étage furent aussi exhaussés en briques tandis que les baies de l’étage à meneau étaient jadis protégées par des contrevents et ancres en S. la façade arrière comporte quatre travées régulières de baies rectangulaire.





Maison dans la rampe de Grönebent

N63, rue Lattenheuer. Au plus fort de la descente vers Grönebent, la plus forte rampe de la localité, se trouve une petite maison peinte, en brique et colombage avec des soubassements de moellons goudronnés. Elle date du début du XIXe et comporte des baies à encadrement de bois tandis que des annexes en appentis s’accrochent aux pignons.

 

Ferme de Grönebent

N°71, rue de Lattenheuer. Non attestée, ni sur la carte du Chevalier de Soupire de 1749, ni sur la carte de Ferraris de 1777, la ferme de Grönebent date pourtant du XVIIIe siècle et se situe vraisemblable­ment à la fin de l’Ancien Régime. La façade principale est située du côté opposé au chemin. La façade coté chemin est entièrement défigurée, elle est à deux niveaux en briques et calcaire sur soubassement de moellons de grès avec baies à linteau bombé et clé profilée.

 


Ferme de Mestefe

Gulpen 90. Alors que le linteau droit de la porte d’entrée porte la mention 1770/IHS/I-I/M-E-C , la carte de Ferraris établie entre 1771 et 1777 ne reprend pas cette construction pourtant antérieure qui est située en aval du lieu-dit Marquishof, lequel est repris, lui. La ferme de Mestefe comporte un petit jour d’imposte ovale aux grands côtés prolongés par des encoches vers le haut et le bas. Quant aux baies, à linteau bombé et clé trapézoïdale, elles sont au nombre de quatre en façade et deux au pignon avec cinq oculi formés de deux pierres calcaires.  

 

Ferme A ge Gäreke

Gulpen 247. Construite à flanc de coteau et récemment peinte en blanc pour servir de résidence, cette ferme attestée par la carte de Ferraris date de la seconde moitié du XVIIIe siècle. Le corps de logis à deux niveaux et trois travées comporte des baies et une porte d’entrée au linteau bombé à clé, rehaussé. L’étable est de même facture. On remarque au-dessus de la porte du logis un petit jour carré.

 

Ferme de Hof



Gulpen N° 266. Il s’agit de la ferme centrale parmi les trois fermes qui constituaient le hameau assez enchevêtré de Hof. Malgré le fait que le linteau de la porte basse à encadrement mouluré précédée d’une volée d’escaliers est daté dans un écu "ANNO IHS 17 IM 31", tout le hameau est ignoré par la carte de Ferraris de 1777 mais mentionnée sur celle du Chevalier de Soupire de 1749 (
La carte de Ferraris comporte effectivement de nombreuses erreurs ou omissions mais reste une source précieuse pour confirmer des données). Construite sur des soubassements de moellons de grès, la maison à double corps comporte deux travées de petites baies rectangulaires, chaînées. Au milieu de la cour, une remise en brique et calcaire sur soubassement de moellons de grès est cachée par une autre annexe.



Ferme de Gulper-Schmet

Gulpen 306. Il s’agit de celle des deux fermes de Gulper-Schmet située au nord. Attestée comme sa voisine sur la carte de Ferraris, elle présente un quadrilatère aux angles ouverts. Le corps de logis est important et comporte six travées d’inégale largeur datant du dernier quart du XVIIIe siècle. La façade et un pignon sont recouverts d’un cimentage. La porte et les baies sont à linteau bombé et clé trapézoïdale passante et en ressaut. Un pignon présente des baies semblables plus petites jadis dotées de contrevents.

 

Ferme de Laschet

Laschet 62. La plus ancienne des trois fermes de Laschet est celle située à droite de la route venant du village. Jadis bordé d’un frêne séculaire et imposant, le corps de logis dont le linteau droit de la porte est daté de 1718 comporte un occulus et une niche plus récents. De hautes baies jumelées semblent avoir été agrandies au XIXe. A l’arrière on trouve deux baies à meneau à encadrement de calcaire et deux autres à encadrement de bois. Le pi­gnon à rue est important et est percé de trois jours au niveau des combles. Parmi les bâtiments d’exploitation, une vieille annexe attestée sur la carte de Ferraris et endommagée par les intempéries a été supprimées récemment.

   

 

Ferme de Belven-Ville

Rue de Belven 109. Quoi qu’ayant subi des remaniements cette ferme isolée dans le chemin de Ville aligne deux ailes parallèles de part et d’autre d’une cour pavée dans un état de conservation harmonieux. Le rez-de-chaussée compte deux portes et huit baies à linteau bom­bé et clé trapézoïdale de la 2ème moitié du XVIIIe, dont la carte de Ferraris confirme l’existence en 1777. Les ouvertures à l’étage sont plus récentes. Les pignons sont constitués de moellons de grès tandis que les étables en face sont en briques et colombage sur soubassement de moellons. Enfin une annexe datée de 1870 y est ancrée.  

 

Ferme d’öneschete Hindel

Rue de Sippenaeken N°139. Il s’agit de la plus ancienne construction non fortifiée de la localité. En effet elle date de la fin du XVIIe siècle en ce qui concerne le logis à colombage sur soubassement de moellons de calcaire ou de grès partiellement réglés. Le colombage est très serré et comporte encore à l’étage de petits jours carrés jointifs à gauche. Par contre les ouvertures du rez-de-chaussée sont remaniées. Les dépendances du XVIIIe ont été transformées en maison à gauche tandis que celles de droite ont été réaménagées au rez-de-chaussée. Inhabité depuis plus de 30 ans, le corps de logis fait toutefois à ce jour partie du patrimoine intéressant.

 

Ferme de Bisweg

Bisweg N°28. De la seconde moitié du XVIIIe et attestée sur la carte de Ferra­ris cette ferme a été largement remaniée en façade à rue. Mais la maison a gardé à l’arrière ses moellons de grès percés de petites baies à linteau bombé et clé jointives au rez-de-chaussée et jadis protégées par des barreaux et des contrevents.

Ancienne ferme de Bisweg




Bisweg N°17. Cette ancienne ferme située en face de la précédente est signalée pour mémoire car, quoique figurant à l’inventaire comme témoin en briques et colombage partiellement peints sur soubassement de moellons de grès haut d’un niveau datant du XVIIIe, elle a subi une récente reconstruction intégrale qui ne permet plus de la considérer comme patrimoine ancien, sauf le pignon et le colombage.






   

Les croix en fer forgé.

L’inventaire du Patrimoine signale la présence de nombreuses croix en fer forgé des XIXe et XXe siècle et cite en modèle la croix de Bisweg.

La ferme de Ten Driesch

Ten Driesch N°17-29. Les deux corps de logis de cette ferme datent du XVIIIe, celui de gauche du début du siècle tandis que l’autre est un peu plus tardif mais les façades sont homogènes et datent de la fin du XVIIIe. Constituées de briques et calcaire sur soubassement de moellons de grès, elles comportent deux niveaux de dix travées en groupes de deux, avec baies à linteau échancré et à clé trapézoïdale peu perceptible. On remarque aussi des trous de boulin sous la corniche.

Perpendiculairement à ces corps de logis un bâtiment en moellons de grès du tout début du XVIIIe jadis percé de deux portes chaînées, l’un à linteau droit déchargé par un arc, l’autre à linteau déprimé muni d’un écu illisible, est transformé en logis. Le pignon est à colombage, côté est, en moellons de grès, côté ouest.
Les autres dépendances sont plus récentes ou ont été remaniées et ne comportent pas d’éléments intéressants.
Les bâtiments actuels de la ferme de Ten Driesch sont en fait ce qui reste de nombreux autres bâtiments situés au XVIIIe siècle plus à l’ouest.

 

Le château-ferme de Berlieren    


Comme Vieljaeren distant de 1500 m. Berlieren se situe au creux d’une dépression humide. Il s’agit d’un ensemble de bâtiments agricoles imposants dans une cour carrée, entouré de douves dont le curage a été réalisé récemment, après des décennies d’abandon. Seules les faces nord-ouest et sud-ouest n’ont plus été curées pour les nécessités de l’exploitation agricole.

Les bâtiments actuels datent principalement du XVIIe siècle et présentent un large angle dièdre au nord. Seul un vieux mur y sépare la cour de l’étang. Juste à côté, la demeure actuelle date du XIXe et ne présente pas d’intérêt patrimonial particulier mais elle occupe l’emplacement de l’ancienne demeure seigneuriale (C.POSWICK,op.cit.p229. INVENTAIRE DU PATRIMOINE,op cit.t.12/3p1111). De celle-ci subsiste encore l’ancien portail cintré du XVIIe siècle en calcaire, à claveaux passants et taillés un-sur-deux, inscrit dans un encadrement calcaire carré bordé de pilastres de même facture. La clé du portail se prolonge vers le bas par un appendice en pyramide tronquée. L’étage rebâti à la fin du XIXe est coiffé d’une toiture de tuiles en pavillon sommée d’une girou­ette curieuse. Le flanc est de ce bâtiment sur haut soubassement talulé en moellons de grès est bordé d’un bandeau calcaire. On remarque aussi à l’angle nord les traces d’une petite tour dont le soubassement et l’angle extérieur sont encore chaînés. Les bâtiments d’exploitation sont en briques et colombages sur soubassements en moellons de grès taluté à la face extérieure simple­ment ajourée d’ouvertures de tir. Les rez, côté cour, ont été remaniés mais un des bâtiments porte des ancres formant la date de 1688. L’ensemble se caractérise par des toits de tuiles large­ment débordants. Dans l’angle est de la cour subsiste un petit bâtiment également remanié en moellons de grès et calcaire rehaussé de briques abritant jadis le fournil et un four à pain. Juste à côté, un imposant bac en calcaire qui pourrait dater du XVIe siècle ou du début du XVIIe.

Dès 1124 le chapitre de la collégiale St Pierre à Liège possède à Hombourg le St Peterhof qui s’avère être la seigneurie de Berlie­ren (
THISQUEN.op.cit. et G.GRONDAL, Inédits cités par G.Poswick.). la plus ancienne seigneurie foncière locale. Le bien fut vendu en 1582 à Jacques d’Oyembrugge puis en 1587 à Claude de Withem. gouverneur des Pays d’Outre-Meuse. Sa veuve épouse le marquis de Malespine (M.XHONNEUX, op.cit. p61-64. Pour les armoiries de Malespine) et lui apporte sans doute Berlieren. Il succède à sa femme en 1607 et meurt en 1613. Ses fils étant entrés en religion, c’est son neveu Gillion de Trazegnies qui reçoit le bien en donation et il restera dans la famille de Trazegnies jusqu’à la fin de l’ancien régime. Au début du XIXe siècle, il fut vendu au baron de Furstenberg qui conserva les 82 bonniers et le château-ferme dans la famille jusqu’en 1859 où la douairière du baron Clément-Joseph mit Berlieren aux enchères. C’est la firme Waucquez & Cie de Bruxelles qui l’acquit. Le tout fut vendu en 1962 à M. Léon Locht, exploitant de la ferme et depuis 1987 à son fils René qui a fait entreprendre le curage des nombreux étangs.


C’est en 2008 que débute le projet de rénover le château en habitation, gites, chambres d’hôtes, appartement, salle de banquet et centre de séminaires pour conférences, mariages ou autres évènements.

 

L’ancien Moulin de Médael

Rue de Rémersdael 98. L’ancien moulin de Médael, déjà attesté au XIVe siècle, se situe au pied du Schaesberg, dans la vallée de la Gulpe et groupe des bâtiments des XVIIIe et XIXe siècles autour d’une cour pavée accessible par un portail cintré à claveaux passant un sur deux avec clé datée de 1726.

Le corps de logis en moellons de grès et calcaire est à deux niveaux et cinq travées. La porte est précédée de trois marches et les baies sont à linteau bombé et clé trapézoïdale passante de la seconde moitié du XVIIIe. On trouve également quatre travées d’ouvertures semblables et jours de combles aux pignons.

   

 

La ferme de Dorp

Rue de Sippenaeken 162. Seule l’habitation est ancienne et est constituée de moellons de grès, briques et calcaire avec quelques baies de la seconde moitié du XVIIIe siècle à linteau bombé et clé trapézoïdale profilée.

 

La ferme A ge ne Pool


Ou ‘Les Marronniers’ Centre 29. A l’arrière d’une maison remaniée mais déjà attestée sur la carte de Ferraris, on repère des anciens bâtiments agricoles réaffectés en gîte pour groupements de jeunes, dont le pignon principal en moellons de grès, briques et colombage et un petit bâtiment à rue ont conservé, malgré certains remaniements des baies, une facture d’origine dont témoignent encore quelques petits jours. Les bâtiments situés à l’arrière, dans la cour présentent eux aussi un intérêt évident non repéré par l’Inventaire du Patrimoine. On y trouve notamment des murs en torchis et un pavement de cour ancien.

   

Le presbytère                                        



Centre 33. Précédé d’un jardin entouré par un mur de clôture en gros moellons de calcaire, flanqué aux angles de deux tourelles et daté de 1896, le corps de logis actuel date quant à lui du début du XIXe et est à double corps en briques et calcaire sur soubassement de moellons réglés. Les façades comportent deux niveaux de trois travées de baies à linteau bombé et clé. La toiture à coyaux et sur blochets à l’arrière est en ardoise.

   

 




L’ancien vicariat

Centre N°8. La façade arrière actuellement recouverte d’éternit blanc et les pignons sont en moellons de grès. La toiture à coyaux est en ardoises. La construction date de la première moitié du XVIIIe siècle mais la façade principale a été entièrement reconstruite en briques et calcaire au XIXe siècle. On trouve encore sur la façade arrière et les pignons de petites baies rectangulaires et des jours carrés ainsi que des ancres en ‘S’.

 

Maison A gen Schtang N°45

Centre N°45. Il s’agit d’une maison de la première moitié du XVIIIe siècle en moellons réglés et calcaire. Une travée de baies chaînées à meneau et linteau droit reste vi­sible à l’étage tandis que les barreaux subsistent. La façade arrière en moellons, briques, torchis et colombage est peinte.

   

Maison A gen Schtang N°47


Centre N°47. Très semblable à sa voisine, cette construction en moellons de grès réglés et calcaire également, a conservé son aspect. Constituée de deux niveaux et quatre travées, on lui remarque un début de chaîne d’angle à droite, une porte à encadrement mouluré et à linteau légèrement déprimé daté IHS/1746 dans un car­touche, des baies chaînées à meneau protégées par des barreaux au rez-de-chaussée. Les baies de gauche sont plus petites et un remaniement discret de la maçonnerie a été opéré à l’étage. On y trouve aussi deux baies à meneau et une rectangulaire aux piédroits monolithes. La façade arrière est en briques avec baies chaînées à meneau et son toit est à coyaux; or il est droit à l’avant. Comme il s’agit d’une auberge, elle peut être visitée.

 

Maison A gen Schtang N°55

Centre N°55. Malgré la brique vernissée dont elle est recouverte, il s’agit d’une maison de la seconde moitié du XVIIIe dont le linteau dépri­mé est surmonté d’une curieuse baie d’imposte aux montants incurvés. Le linteau est bombé à clé avec cartouche portant les initiales IHS/WP. Il reste des baies d’origine à linteau bombé sur les parties de façades non transformées.

   

Maison face au Calvaire


Centre N°59. Avec un angle à la route, cette maison date de la seconde moitié du XVIIIe siècle. Constituée de briques et calcaire sur soubassements de moellons de grès réglés et rejointoyés comportant deux jours de cave, elle est à double corps de deux niveaux et cinq travées. Le linteau déprimé de la porte est surmonté d’une petite baie d’imposte ovale avec des encoches rectangulaires. Six baies à linteau bombé et clé subsistent. Reliée par un muret, une dépendance comporte une porte à linteau droit aux montants à queue-de-pierre centrale, un petit jour et une gerbière à clé et appui calcaires. On remarquera aussi la rangée de trous de boulin sous la toiture. Quant aux pignons débordants à épis, on n’en observe pas d’autres dans la localité; ils sont percés de trois oculi creusés dans des pierres calcaires carrées.




Maison à côté du Calvaire  

Centre N°12. Récemment restaurée selon sa physionomie d’origine, la longue façade de la seconde moitié du XVIIIe siècle est en moellons de grès et calcaire avec baies à linteau bombé et clé trapézoïdale.

   

 

 

Ferme de Vogelsang



Vogelsang N°26. Il s’agit de la première des deux fermes sises au bout du chemin de Vogelsang. Seul le corps de logis est intéressant et date du début du XIXe siècle. Il est en briques et calcaire de deux ni­veaux et sept travées. Il ne comporte pas de soubassement en façade principale; sa porte est à linteau droit daté de 1810 dans une ovale taillée en creux. On remarquera encore les soubassements de grès au pignon et la toiture d’ardoise à coyaux.