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Patrimoine de Hombourg

          6.Patrimoine non classé non-repris à l'inventaire du patrimoine monumental

Commel
Tau
A "Stevens"
La Bach
Oot Schevément
Bamisch

A gen Léng 1
A gen Léng 2

Cercle Paroissial,
A ge ne Pöts
Stadt
Belven
Ville
Schrienmeyeker

Bisweg
Maison Communale et école
Ferme d’Ermend
A gen Schtang
En face du Calvaire
Première maison communale

Pley

Klauw
Boender
Velt

Bamisch

Wievelt
Oheydt

Tunet
Chevémont

Gulpermeule
Marquishof
Gulper-Velt
Brikehous
Bösch
Patloy
Hof
Gulper-Schmet Hoppischboan

Straet
Auw Schmet et Berg

Grönschelt
Kheer
Laschet
Lattenheuer

Ten Hof
La gare de Hombourg

Trappen
Hindel-Bach
Eikenstock
Oveschte Hindel
Espewey
Dorp

Geheut
Ten Driesch
Portendriesch

Vogelsang

L’inventaire du Patrimoine reprend essentiellement les éléments les plus intéressants et souvent les plus anciens d’une localité sans prétendre être exhaustif et en se limitant en général à ceux antérieurs à 1830. Le XIXe siècle comporte encore d’autres richesses dignes de figurer dans un inventaire, dont on trouvera une ébauche de liste avec une brève description ci-après, elle aussi sans aucune prétention exhaustive.

 

Commel

Rue d’Aubel N°30-32-36, deux fermes contiguës reconstruites dans la première moitié du XIXe siècle sur un site déjà occupé au XVIIIe siècle, présentent des aspects très différents. L’une de briques avec baies encadrées de calcaire, l’autre comportant un colombage à l’étage de l’étable transformée en gîte pour jeunes ("La Cigogne") s’harmonisent indubitablement bien. On note la présence d’une fontaine au N° 30.  

 

Tau

Rue d’Aubel 37 & 45, ensemble agricole déjà attesté au XVIIIe siècle mais reconstruit et remanié au XIXe avec moellons de grès et briques, la ferme de Tauw comporte des baies encadrées de calcaire.

 

A "Stevens"

ou « Bi Stevense Marique" ». Rue d’Aubel 59, maison construite dans la seconde moitié du XIXe siècle après la création de la route et habitée par un ancien bourgmestre dont la famille a fini par s’identifier à l’endroit, il s’agit d’une demeu­re aux encadrements de fenêtres en calcaire à linteau arrondi.

 

La Bach

Rue d’Aubel 80, rue de Rémersdael 2-4. Datant également de la seconde moitié du XIXe, cette imposante maison construite là où se trouvait la première école de Hombourg comporte des baies en calcaire aux coins supérieurs arrondis.

Oot Schevément

 

 

Rue d’Aubel N°152, ferme accessible par la grand-route et non par Chevémont, elle constitue avec sa voisine une implantation dont une partie au moins date du XVIIIe. Elle a conservé un caractère rustique.

   

Bamisch

Bamich N°6, importante ferme déjà attestée au XVIIIe siècle, elle a fait l’objet de différents remaniements mais la majeure partie de l’habitation et des étables actuelles date de la seconde moitié du XIXe.

 

A gen Léng 1

Rue de Belven N°1, ancienne auberge attenante jusqu’il y a peu à un parc avec un tilleul, elle a subi différents remaniements sauf l’annexe (XIXe).

 

A gen Léng 2

Rue de Belven N°2, cette maison, comporte, latéralement un colombage pouvant remonter à la première moitié du XIXe siècle.

 

Cercle Paroissial, A ge ne Pöts

Rue de Belven N°16, cet imposant bâtiment à usage initialement scolaire date de la première guerre scolaire en Belgique (1882). Comportant six travées de deux niveaux et de hautes baies à voûte légèrement cintrée avec, entre travées, des piliers débordants, le cercle est entièrement de briques sur soubassements en moellons.

 

Stadt

Rue de Belven N°38, cette ferme dont la présence est déjà attestée au XVIIIe siècle à l’endroit où elle se dresse, a été réaménagée au XIXe et com­porte des baies encadrées de calcaire.  

 

 

 

 

Belven

Rue de Belven 108, 87, 89 et 119. Ces différentes fermes sont attestées en 1844 même si elles ont subi différents remaniements depuis. Les étables du N° 87 et du N°119 ont conservé un colombage d’origine tandis que l’on trouve quelques pignons en moellons aux annexes du N°108.

 

Ville

 

Rue de Belven 95, 101, 103. Implantation antérieure à 1840. il s’agit d’une ferme remaniée.

   

 

 

Schrienmeyeker

Chemin du Bisweg N°33. Dans cette implantation déjà attestée avant 1840, on retrouve quelques murs en moellons et de petites baies.

   

 

 

Bisweg

Bisweg N°74-78. Ces maisons isolées à la façade en moellons datent de la seconde moitié du XIXe siècle et représentent des témoins de l’architec­ture que l’on pouvait rencontrer chez les journaliers agricoles.

 

Maison Communale et école

Centre 1. Cette construction date de 1870 pour sa partie centrale et de 1935 pour les deux ailes; elle est représentative de l’architecture officielle rurale de la seconde moitié du XIXe siècle. Dotée de 9 travées à deux niveaux au centre et de trois travées latérales à un niveau de part et d’autre, les baies du rez comportent une voûte en plein cintre de pierre calcaire tandis que l’étage est à peine cintré. Un fronton jadis peint couronne le centre.

   

Ferme d’Ermend

Centre N°7-9. Implantation attestée en 1890. cette ferme occupe le plein centre du village avec une façade aux baies encadrées de calcaire qui pourraient résulter d’un réaménagement postérieur. Le pignon très vaste avec une porte située à un mètre du sol actuel com­portait de la sorte un accès pour les sacs du boulanger de jadis. Ce pignon est également décoré d’une croix murale.

 

A gen Schtang

Centre N°49-51. Cette maison cossue aux angles chaînés et aux baies arrières à meneau est dotée d’une toiture à coyaux et a gardé, au moins à l’arrière son aspect d’origine. Il s’agit d’une construction de la fin du XVIIIe ou du début du XIXe siècle.

 

En face du Calvaire

Centre 61, cette maison du début du XIXe siècle comporte des encadrements de baies en calcaire. Près de cette maison se trouvait jadis un abreuvoir public avec une grande auge en calcaire.  

Première maison communale

Centre 16, attestée avant 1840 mais remaniée ensuite pour accueillir l’école en 1852. cette imposante construction en brique devenue depuis un café, a conservé son aspect d’ancien bâtiment public.

 

Pley

Rue du Cheval Blanc N°67, cette construction de la seconde moitié du XIXe siècle se remarque par un pignon en moellons et trois oculi.

 

Klauw

Rue du Cheval Blanc N°96, 99, 103 et 106. Ces quatre constructions sont attestées en 1840 mais ont subi de profonds remaniements depuis. La ferme de Klauw (N°96) compte quelques pignons et fondements d’origine. Au N°99 on retrouve des baies à trumeau intactes à l’arrière.

 

Boender

Rue du Cheval Blanc N°122. Attestée en 1840, cette ferme aux moellons de grès abondants, compte des baies à encadrement de calcaire. Elle constitue un modèle de la ferme hombourgeoise type aux annexes alignées.

 

Velt

Rue du Cheval Blanc N°128. Les bâtiments de cette ferme sont déjà répertoriés aux mêmes emplacements en 1040 mais, hormis des pignons de moellons, ils ont fait l’objet de plusieurs réaménagements.

 

Bamisch

Rue du Cheval Blanc N°164, 180-182. Ces constructions de moellons de grès ne sont pas attestées à l’atlas des chemins vicinaux mais datent vraisemblablement du milieu du XIXe siècle. Les annexes ont été remaniées.

 

Wievelt

Rue du Cheval Blanc N°36-38)

La construction contemporaine remplace une ferme ancienne bombardée et détruite durant la dernière guerre.

 

Oheydt

Rue du Cheval Blanc N°285, 299, 301. Ces constructions en moellons et (N°299) en colombage sont an­térieures à 1840 mais ont été partiellement remaniées.

 

Tunet

Rue du Cheval Blanc N°258. Vieille implantation plusieurs fois remaniées, cette ferme compte des pignons en moellons de grès et des colombages d’avant 1840.

 

Chevémont

Chevémont N° 15, 21 et 23. Des colombages antérieurs à 1840 subsistent au N°21 tandis que l’on retrouve au N°15, à côté de nouvelles baies à meneau, quelques anciennes baies de ce type datant du début du XIXe. En face se trouve sans doute la plus vieille croix en fer.

 

Gulpermeule

Gulpen N°15, ce moulin anciennement à aube est attesté sur la carte de Ferraris et comporte plusieurs éléments du XVIIIe dont plusieurs élévations en moellons de grès, des angles chaînés. Les encadrements de baies sont en calcaire avec linteaux droits.

 

Marquishof

Gulpen N°122-124-128. L’implantation est signalée au XVIIIe siècle mais les plus anciens bâtiments actuels aux solides encadrements en calcaire sont de la seconde moitié du XIXe siècle.

 

Gulper-Velt

Gulpen N°136. Attesté en 1777 déjà le bâtiment actuel a subi plusieurs aménagements mais ses colombages et moellons sont encore d’origine.

 

Brikehous

Gulpen N° 145. Vieille implantation près d’une fontaine à flanc de colline, cette ferme aux soubassements anciens compte quelques encadrements de portes d’étable au linteau calcaire cintré. Comme sa voisine de Frambach, en face, elle est attestée déjà en 1777 mais est la seule des deux fermes à avoir gardé des éléments d’origine. L’énorme pignon en brique du XIXe siècle a donné le toponyme.

 

Bösch

 

 

Gulpen N°185. Cette ferme est ancrée à flanc de colline. Le fronton de la porte est datée de 1665. Sa restauration en 1997 a permis de mettre en valeur des éléments intéressants en utilisant les techniques anciennes tel que colombage, torchis, plafonnage à l’argile, toiture à fourchette.

   




Patloy

 Gulpen N°231 et 237. Ces deux fermes sont attestées en 1840 mais ont subi des aménagements. On remarquera l’angle arrondi du N° 231.

 

Hof

Gulpen N°260 et 272. Outre la ferme centrale, le hameau de Hof compte deux autres fermes aux bâtiments remontant au début du XIXème siècle pour la plupart mais avec divers remaniements.

 

Gulper-Schmet

Gulpen N°312. Aussi ancienne que sa voisine, une partie de l’habitation est en moellons tandis qu’on observe une étable comportant un mur en silex rare à Hombourg, fréquent dans les Fourons.

   

 

Hoppischboan

Chemin de Hoppisch N°31-33. Implantation déjà présente au XVIIIe siècle, les plus anciens des bâtiments actuels ne comportent plus que quelques pignons en moellons d’origine.

 

Straet

Chemin de Hoppisch 57, cette ferme dont l’habitation date du XVIIIe siècle présente des éléments intéressants dont une façade peinte, des pignons de grès.

 

Auw Schmet et Berg

Chemin de Hoppisch 73 et 66. Les implantations remontent au XVIIIe siècle mais les bâtiments actuels datent de la fin du XIXe. Au-delà, l’ancien hameau d’ Elsen a disparu pour l’essentiel et fait place à la gare.

 

Grönschelt

Hindel N°41, cette implantation figure sur la carte de Ferraris (1777) mais les constructions actuelles sont du XIXe siècle. Les annexes sont plus anciennes que la maison actuelle.

 

Kheer

Rue Kheer N° 27 et 37. Le N°27 est attesté en 1840 mais a été remanié. On remarquera les encadrements en calcaire des baies. Le N° 37 est plus ancien si on examine la hauteur des linteaux et les niveaux différents.

 

Laschet

Rue Laschet N°59, 61 et 69. Outre la ferme de droite venant du village, le hameau recèle deux fermes dont la présence est déjà attestée en 1777 mais les bâtiments ac­tuels datent de la seconde moitié du XIXe siècle et furent aussi remaniés. Par contre leur implantation semble plus proche de celle de la carte de Ferraris que de celle de l’atlas vicinal.

Lattenheuer

Rue de Lattenheuer N°40. Pratiquement aussi ancienne que sa voisine, la ferme se situe un peu plus loin dans le chemin vers Boffereth. Sa façade en moellons réglés est à baies rectangulaires encadrées de pierre calcaire tandis qu’à proximité, se trouve une haute annexe au soubassement en moellons dont l’étage est en briques.

   

 

Ten Hof

 

Rue de Rémersdael N°118. Cette ferme a fait partie du domaine de Berlieren et ses étables actuelles remontent au début du XIXe siècle, voire à la fin du XVIIIe pour les parties à colombage. La maison, à encadrements massifs de calcaire aux fenêtres est de la première moitié du XIXe.

   

 

 

La gare de Hombourg

Rue de la Station N°52-54-58. Inaugurée en 1895, la gare est un modèle des gares rurales que l’on trouve en Belgique. C’est ce qui motive sa restauration en musée. Les baies du rez- de-chaussée sont cintrées tandis que l’on remarque les arrondis typiques de la corniche.

En face, l’ancien hôtel spacieux de la gare est construit sur une impressionnante fondation d’une dizaine de mètres de hauteur.

 

 

Trappen

 

 

 

Rue de Sippenaeken N°11. Cette ferme date du début du XIXe siècle et est constituée d’élévations en moellons réglés avec des baies encadrées de calcaire à l’arrière. La façade avant pourrait avoir été remaniée.

   

Hindel-Bach

Rue de Sippenaeken N°136. Cette ferme a remplacé dans la seconde moitié du XIXe siècle un ensemble de bâtiments disparus à proximité. La partie la plus ancienne des étables fut une habitation. Les soubassements sont en moellons. Devant la façade de la maison aux baies encadrées de calcaire massif, une grille ouvragée se révèle assez inattendue.

 

Eikenstock

Rue de Sippenaeken N°133. De l’ancienne ferme du début du XIXe siècle, il ne subsiste que des parties en moellons de l’étable. Le reste a été réaménagé.

 

Oveschte Hindel

Rue de Sippenaeken N°195-197-199. Si l’implantation est ancienne et attestée déjà au XVIIIe siècle, seules des étables actuelles sont antérieures à 1850 et elles présentent également des remaniements.

 

Espewey




Rue de Sippenaeken N°189-191. Seule une partie des soubassements des étables est antérieure à 1840, le reste a été aménagé à la fin du siècle dernier.

 

 

 

 

Dorp




R
ue de Sippenaeken N°166 et 170. La petite maison date du début du XIXe siècle et recèle, sous un recouvrement d’éternit des murs à colombage.

La ferme voisine comporte des pignons et une façade du rez en moellons également attestés au début du XIXe siècle. L’étage comporte un colombage.

 

 

                     

                                             

   

 

Geheut

Rue de Sippenaeken N°235,239 et 243, Le N° 235 est entièrement construit en moellons de grès tandis que les baies sont encadrées de calcaire. Les dépendances du N°239 et du N°243 sont de même époque et en tous cas antérieu­res à 1840. On remarquera le coin arrondi d’une dépendance en moellons au N°243.

   

 

 

 

Ten Driesch

Ten Driesch N°22 et 41. La ferme à rue au N°22 comporte des élévations entièrement en moellons mais les baies ont été remaniées. L’ensemble date du début du XIXe siècle.

En face le N°41 est de la seconde moitié du XIXe siècle et comporte des baies encadrées de calcaire. Cette ferme remplace une autre implantation disparue et située au nord-est.

 

Portendriesch

Ten Driesch N°69. Cette ferme autrefois en carré est attestée sur la carte de Ferraris et à l’atlas des chemins vicinaux. Des reconstructions ont toutefois eu lieu et les bâtiments actuels datent essentiellement du début du XIXe siècle. On remarquera les chaînes d’angle en calcaire et les solides encadrement de baies de même facture. Enfin la porte murée de la grange témoigne de la reconversion progressive de l’agriculture vers l’élevage.

   

Vogelsang

Vogelsang N°34, les dépendances de cette ferme sont plus anciennes que la maison mais les emplacements sont restés ceux du début du XIXe.